Plus d'un an et demi que je n'ai pas foulé le sol indien et rien ne semble avoir réellement changé : Paraganj, le quartier de Delhi où vivent mêles routards et truands est toujours aussi crade. Des rues aux matelas, des cuisines des restaurants aux toilettes des chambres. Réveillée à 5 heures du mat' par des chants et des pétards (jour de grande fête pour les Sikhs et aussi anniversaire de l'acteur déifié Shah Rukh Khan), je m'apprête à déjà quitter Delhi que je n'aime pas. Autant je kiffe Calcutta et les bengalis, Bombay et ses rabatteurs de Bollywood autant Delhi m'apparait comme une capitale administrative sans charme malgré son fort rouge.


